cab42.christiaanweiler.net

architecture : strategy and design

110318 / phuture architecture

en juin 2010 quelques collègues se réunissent et discutent des évolutions récentes dans le métier d'architecte. ils se posent des questions :
nous sommes architectes. Que-est ce qu'on vend, et à qui?

nous sommes architectes : nous faisons de l'architecture qui se manifeste par des bâtiments . . . . . phenome = génome + environnement

si la survie de l'architecture est en question, les sciences biologiques peuvent nous amener une abondances d'exemples de techniques de survie. daniel d. dennett raisonne que les règles de survie de la nature (survival of the fittest.) sont autant appliquable au monde de culture (fait par l'homme), en passant par l'idée de 'phénome étendu' selon richard dawkins. pour l'expliquer : Les rats musqués et les castors ont les mêmes gênes (génome), grosso modo. la constellation des gênes donne au castor ses dents et son queue (phénome). les castors font des barrages, et non pas les rats (phénome étendu).

pour en arriver là, les castors ont du s'adapter à un environnement changeant. les conditions de vie de l'architecture changent également (marché), dont font preuves les récentes évolutions professionnelles. il existe aujourd'hui des opérations 'conception-réalisation', ou les propos de l'architecte sont contraints par les objectives des entreprises. le métier se complexifie au niveau réglementation. avec la privatisation de plus en plus d'initiatives de construction sont privés, et donc cadrées surtout financièrement et non pas par l'interêt publique.

est-ce que l'architecte sait tout faire? est-ce qu'on se bat pour maintenir le contrôle de tout le processus, inclus tout les vérifications juridiques, de la conception jusqu'à la livraison? ou est-ce qu'on se concentre sur une phase qui nous corresponde le mieux, en collaboration avec ceux qui maîtrisent d'autres aspects? faut-il mieux travailler individuellement, en tant qu'artiste ou conseiller? faut-il se regrouper en équipes multi-disciplinaires? Revenons à la question centrale. comment fait-on 'survivre' le métier dans des conditions qui changent? revenons à l'analogie : le phénome étendu = le bâtiment, le phénome = le métier d'architecte, le génome = l'architecture. nous sommes architectes : nous faisons de l'architecture qui se manifeste par des bâtiments. trois choses différentes et liées. il faut un point de vue sur les trois, pour répondre à la question de survie professionnelle de l'architecte. tout les moyens sont autorisés. que proposez-vous?

(corrigé le 150112)

initiative :
etienne b
alexandre d
hugues j
brice l
christiaan weiler